OpenHuman pour débutants :
Q&R 2026 de l'installation aux sources de données
Vous découvrez OpenHuman et tombez sur OAuth, BYOK ou Memory Tree ? Pas besoin de tout maîtriser d'emblée : suivez le parcours minimal — installer l'app bureau → vous connecter → choisir un modèle → brancher une ou deux sources → attendre l'ingestion → poser une question vérifiable. Ci-dessous, format « vous posez la question, le tutoriel répond » (vérifié le 2026-05-28).
installer · connexion · sources
la première sync prend du temps
≠ 100 % hors ligne
OAuth, BYOK et Memory Tree vous sont nouveaux ? C'est normal. Parcourez d'abord le chemin minimal ; la doc approfondie viendra une fois que quelque chose fonctionne.
QQu'est-ce que j'installe exactement ?
R : Ni un site web ni un SDK : une application de bureau avec un agent local. Elle utilise OAuth (flux d'autorisation du type « Se connecter avec Google/GitHub ») pour relier Gmail, Notion, GitHub, etc., puis écrit ce qu'elle apprend dans un arbre mémoire local et un vault Markdown ouvrable dans Obsidian. La mémoire reste sur votre machine, mais le chat, le routage de modèles et certaines étapes OAuth peuvent passer par le cloud géré d'OpenHuman — local-first ≠ hors ligne uniquement. À faire maintenant : confirmer la version tinyhumans avant de télécharger.
QQue préparer avant l'installation ? Quel fichier télécharger ?
R : Un ordinateur du quotidien, une connexion stable, quelques Go libres et l'acceptation des droits de lecture sur Gmail et services similaires. Débutants : DMG officiel (macOS) ou installeur des Releases ; utilisateurs avancés : Homebrew (brew install tinyhumansai/openhuman/openhuman) ou install.sh officiel — sur machine principale, lisez le script ou restez sur l'installateur graphique. À faire maintenant : installer jusqu'à l'écran de connexion.
QPourquoi le système bloque-t-il l'application ?
R : Gatekeeper sur macOS et SmartScreen sur Windows signalent souvent les apps hors App Store. N'utilisez « Ouvrir quand même » qu'après téléchargement sur le site officiel, et alignez la version sur les Releases GitHub. C'est le compromis habituel des logiciels de bureau indépendants — d'où l'interdiction des miroirs douteux. À faire maintenant : valider l'alerte OS et lancer OpenHuman une fois.
QAprès la connexion, que configurer encore ?
R : La connexion OAuth prouve votre identité et active l'abonnement ; elle est distincte de la liaison Gmail. Par défaut, le chat et les appels d'intégration peuvent transiter par le backend géré (dont Composio pour les connecteurs). Il reste : ① choisir un modèle dans les réglages ; ② ouvrir Integrations et Connect pour chaque service. À faire maintenant : connexion → modèle → intégrations — évitez les longues conversations avant ça.
QComment choisir un modèle ? Faut-il ma propre clé API ?
R : Non obligatoire. BYOK (Bring Your Own Key) : vous collez la clé d'un fournisseur cloud et payez à l'usage. Sinon abonnement + TokenJuice (compresse les gros retours d'outils avant le LLM, pour économiser des tokens). Ollama exécute des modèles en local — sur Apple Silicon, 24 Go de mémoire unifiée ou plus est un seuil confortable. Ne commitez jamais de clés dans Git. Envoyez un « bonjour » pour valider le modèle. À faire maintenant : fixer un mode de facturation et tester le modèle.
QPourquoi autoriser les intégrations à part ?
R : Se connecter à OpenHuman et relier Gmail sont deux OAuth distincts, avec des scopes différents — révocables séparément. La doc cite 118+ connecteurs ; l'auto-fetch (ingestion automatique ~toutes les 20 minutes dans l'arbre mémoire) est le plus mature sur Gmail, Notion, Slack, etc. — consultez le GitBook avant d'assumer une sync complète. Tout brancher d'un coup augmente coût et surface de confidentialité. À faire maintenant : Gmail + une source que vous utilisez déjà chaque jour.
QQuand la mémoire apparaît-elle ? Comment vérifier qu'elle a lu mes données test ?
R : Les intégrations actives se rafraîchissent environ toutes les 20 minutes ; le premier cycle impose souvent d'attendre la fenêtre complète. Test : envoyez-vous un mail avec un objet unique → attendez 20–40 min → cherchez l'objet dans le vault → demandez à l'agent de citer un détail présent uniquement dans ce message. Vault OK mais agent muet ? Le goulot est la récupération ou le modèle, pas OAuth. À faire maintenant : ces quatre étapes avant d'ajouter des connecteurs.
QPremière tâche et que faire en cas d'échec ?
R : Commencez en lecture seule : « Résume les trois derniers mails Gmail sur [projet X]. » Échec ? Dépannage par couches : version de l'app et redémarrage → connexion et santé du modèle → statut d'intégration (Expired ?) → avez-vous attendu 20+ min et vu de nouveaux .md dans le vault → mauvais compte Google ? Puis GitHub Issues ; séparez abonnement, usage BYOK et RAM/CPU Ollama local. À faire maintenant : réussir une Q&R en lecture seule avant d'étendre les connecteurs.
→Faire tourner OpenHuman 24 h/24 sur un Mac mini
Arbre mémoire et auto-fetch récompensent une machine silencieuse toujours allumée : la mémoire unifiée du Mac mini M4 aide Ollama en local, SIP et FileVault sur macOS protègent un contexte personnel, et la consommation au repos tourne souvent autour de 4 W. Pour un agent qui ingère mails et docs pendant votre sommeil, le Mac mini M4 est un excellent rapport qualité-prix — vérifiez que la config correspond à la taille du vault et au modèle choisi.
- ①DMG / installeur officiel → passer Gatekeeper
- ②Connexion + modèle (abonnement / BYOK / Ollama)
- ③Relier Gmail → attendre 20 min → vérifier dans le vault
- ④Une tâche de synthèse en lecture seule, puis étendre